Saison 13

Monet : la lumière et ses angles morts

peintre
Angle

Monet n'est pas le peintre de l'innocence optique. Il met en scène le loisir bourgeois comme s'il était la nature entière, efface le travail qui rend Giverny possible, absorbe l'estampe japonaise sans nommer la dette coloniale, et regarde Camille jusqu'à son dernier souffle. Son corps qui lâche (cataracte) est une expérience réelle de la perception, pas une métaphore romantique du génie.

  1. 01Peindre la lumière, pas les choses
  2. 02Camille : modèle, précarité dissymétrique, regard
  3. 03La Grenouillère : deux rives sur la même Seine
  4. 04Les gares Saint-Lazare : la vapeur et l'invisible
  5. 05Le japonisme : dette, asymétrie et double regard
  6. 06Giverny : le paradis comme œuvre totale, la dette invisible
  7. 07Les séries : répéter pour voir
  8. 08La cataracte : un corps qui transforme la vision
  9. 09Les Nymphéas et l'État : beauté comme pansement national

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